samedi 17 septembre 2016

Défonces-moi à tous les étages dans l'ascenseur (1984)


La faute d'orthographe dans le titres est d'origine.
5 scènes dont 2 couples d'entre elles en montage alterné sur le principe des hommes et femmes qui restent coincés dans un ascenseur.
Le schéma automatique : il fait chaud, on se met à l'aise, on baise...quelle aventure :


Le seul point d'intérêt notable tient dans la musique très planante de Christian Bonneau, loin de la ...musique d'ascenseur justement, lors du premier duo de scène sensé se passer vers les Champs Elysées :

Mais oui, quelle aventure !!! et les 2 dernières séquences démarrent aux abords de la Défense à l'époque en fin de construction, et la space musique qui l'accompagne donne une touche absolument magique avant de se renfermer dans les boîtes à progression verticale :

Il est presque certain que la ligne de basse est assurée par un synthé de la gamme Casio CZ...ha non, le premier CZ101 est sorti en 1985 alors que le film est daté de 1984...étrange.

EDIT : je suis formel, il s'agit bien d'un Casio CZ donc le film est indiqué comme étant sorti en 1984 mais la musique aurait été composée après...étrange. Quoi que, le Bier indique une sortie en salle en Juin 1985.

samedi 6 août 2016

Déculottez-vous les starlettes (1978)


Michel Ricaud et son équipe investissent la Croisette lors du festival de Cannes. Le récit se fait avec la voix off d'une starlette qui philosophe sur la destinée des proies volontaires de son genre, mais on est très loin de la finesse d'un Baudricourt : 

Des visqueux donc.
Le réalisateur laisse parfois ses acteurs en roue libre avant d'attaquer les scènes hard très dirigées, ces derniers se lâchant parfois à son sujet et au sujet (probablement) des conditions de tournage du film :

Et comme dans pas mal de Ricaud de l'époque, on arrive forcément à l'épisode crapoteux, ici une sodomie au cassoulet près de l'embarquement de l'ïle Sainte-Marguerite :

Chaque scène se voyant gratifiée, en fond, de la présence du domestique Bobby, onaniste prolixe.
C'est du bien lourd et l'ensemble ne donne pas l'impression que tout se soit fait dans une bonne ambiance, ce qui gâche un peu le visionnage d'un film au propos déjà pas mal désabusé.


samedi 30 juillet 2016

Infirmières jouisseuses (1981)


Baudricourt toujours. Ses compilations de scènes entrecoupées d'un fil rouge où, cette fois-ci on retrouve Richard Allan qui se lâche comme on l'aime :

Et les longs monologues de lectures érotiques énoncées tant bien que mal par les actrices avant de prendre des bites en bouche dans un déluge de faux-raccords.
Curieusement, dans Infirmières jouisseuses, la bande son des scène hard est très travaillée, on part d'un morceau musical de base auquel le monteur ajoute des couches, notamment d'étranges rires féminin lors, par exemple d'une éjaculation (la synchronisation est-elle volontaire ?) :

Et çà se sophistique encore lorsque les acteurs en voix-off ajoutent des compléments de description répétées comme des mantras sexuels :

Parfaitement, madamme : dans l'assiette de lait !
Cela donne au final un film assez perché dans le discours mais toujours très standard à l'image.

samedi 18 juin 2016

Le Déclic (1984)


Dès les premières secondes du film, on peut deviner l'année : 1984, le DX7 vient de sortir et est utilisé dans tous les studios, dans le Déclic, çà s'entend !

Mais c'est aussi la naissance des premiers samplers (échantillonneurs) accessibles, et ils servent dans ce film à créer le changement d'atmosphère, basculant vers la science fiction loufoque quand Dr Fez (Jean-Pierre Kalfon) teste son boîtier électronique sur Claudia (Florence Guérin) qui se transforme alors en nymphomane incontrôlable. Pas mal de personnages en pâtissent, du domestique de la propriété au jésuite de la famille :

Claudia est la femme à-priori inaccessible du riche homme d'affaire pour lequel Dr Fez travail en privé. Tout cela se déroule sous les latitudes de la Nouvelle Orléans, au bord des bayous de circonstance.
Le décoinçage de la belle Claudia ne se fera pas sans drame, et le public aura droit à la petite leçon de rigueur sur la liberté :

Même s'il est très frileux dans son érotisme, le Déclic, adapté de la BD de Manara reste quand même très agréable à suivre et garde tout le charme de son époque...comme sa musique...et ses chansons...sans auto-tune :

vendredi 10 juin 2016

Confidences très intimes (1979)

Çà commence dans un lit avec Domine Aveline et Morgane :

Puis s'enchaînent des extraits de scène hard sans véritable rapport les unes aux autre au fil des souvenirs.

Aucun intérêt.

vendredi 27 mai 2016

Christa, folle de son Sexe (1979)

Attention, les extraits suivant ne laissent pas vraiment à penser qu'il s'agisse d'un film purement pornographique.
Christa ne veut pas tout de suite :

Alors ces parents vont engager un sexologue pour tenter de la dégourdir, en le faisant passer pour un un cousin éloigné d'Amérique de passage dans la famille :

Et çà va plutôt bien marcher...au point d'ailleurs que le professionnel s'en retrouvera amoureux de sa patiente, mais surtout gêné :

Une fois débarrassé du sexologue,Christa va rattraper le temps perdu, et cela commencera, en fin de film par un Piotr Stanislas qui en fait des tonnes dans la russkofferie :

Et pour lier cette bluette pas bien folichonne, Christa, folle de son Sexe est caviardé de scènes hard où Jean-Pierre Armand fait figure de Nicolas Cage de l'âge d'or du porno français avec pas loin de 3 propositions capillaires différentes (cheveux bouclés puis raide, avec la barbe, et sans...).

mardi 24 mai 2016

Chattes Mouillées (1978)

Chattes mouillées est un porno en 2 parties très distinctes. La première se déroule dans les bois, où Jean-Louis Vattier, qui porte son éternel horrible slip vert (le vert va bien avec le roux lui ont sûrement dit les vendeuses du Prisunic à l'époque) cuve son rouge pendant que sa femme se tape un arbre sous l'objectif d'un photographe qui passait par là, pendant que se joue une musique baba-coolo-synthétique :

Sûr qu'il ne s'agit pas d'un Minimoog. Du coup je pencherai plutôt pour un ARP Odyssey, en tout cas çà fait plaisir d'entre un peu de travail sur un vrai synthétiseur.

Bien, la seconde partie du film commence par la présentation des protagonistes (mais à peu de chose près les mêmes que dans la première partie) :

avant que ne s'enchaîne une suite ininterrompue, voir interminable, de scènes hard au château.
Le film est donc sauvé par sa musique dans une certaine mesure et des lumières assez soignées ainsi son ambiance sylvestre sur la première moitié. Mais passé les 35 première minutes, la touches de lecture accélérée démange.